Komodo

KomodoUne île appartenant à une grosse entreprise de pétrole est infesté de gros varans de Komodo, des bestioles sympathiques qui par simple morsure causent la mort, tant leur bouche est infestée de bactéries. Evidemment, un groupe de personnes se retrouve sur l’île et doivent s’en sortir.

Après Lake Placid, la deuxième daube terrariophilique de l’été. Cette fois, on aborde les varans de Komodo (appelés aussi Dragons de Komodo). Comme d’hab, ils sont plus gros que les vrais vu qu’ils ont muté tout seul et qu’en plus, ils ont très faim.

Avec un fond d’histoire d’enfant et de psychologue, le scénar est léger comme une plume et vraiment pas intéressant. On subit plus qu’on ne vit cette pseudo histoire d’enfant un peu bizarre. Malgré des acteurs pas trop mauvais, les personnages sont vraiment sans aucune vie (surtout après le passage des lézards :-). Ils ne nous affèctent en rien et leur mort ne nous touche à aucun moment.

Les lézards sont, eux, pas trop laids. Les images de synthèses sont acceptables. Les animatronics sont un peu moins bien réalisés, mais dans l’ensemble, on évite le pire, et c’est déjà bien.

On regrette par contre, le peu de réalisme de certaines scènes ou un humain peut rivaliser avec ces komodo et les assommer à coup de pierre, prendre le dessus alors que la bestiole d’une tonne est sur lui… le gamin arrive même à en pendre un en poussant un baril qui était monté sur un système de poulie. Vu qu’après le varans reste en l’air. On en conclue donc logiquement que le gamin a poussé avec ses petits bras un baril de 800 à 1000 kg (je demande un contrôle epo pour le gamin…).

Bref, Komodo s’annoncait comme un navet et ne décoit pas sur ce point là. On osait espérer un truc regardable et divertissant, on s’était trompé.

Le gros point faible de « Komodo » est sans aucun doute son scénario ridicule. Un enfant assiste à la mort mystérieuse de ses parents durant un séjour sur une île. Quelques temps plus tard, la psy du garçon ne trouve pas d’autre solution pour le guérir de ce traumatisme que de la ramener sur l’île de ses cauchemars ! Sortie de cela et du fait qu’il ne faut pas s’attendre à voir un chef-d’oeuvre, « Komodo » est un gentil film qui se laisse regarder.

L’histoire est plutôt bien amenée puisqu’au départ, le dragon se fait discret et sournois. Le réalisateur ménage le suspense (et son budget effets-spéciaux, il faut bien le dire). Les plans subjectifs vont bon train. La réalisation n’est pas sans rappeler, toutes proportions gardées, celle de « Alien » ou des « Dents de la Mer ». Le résultat est assez efficace. On regrettera cependant que les personnages soient aussi creux (car les acteurs, eux, sont plutôt bons).
Puis arrive le moment où les Komodos sortent de leur trou. Les effets-spéciaux sont à la hauteur. On retrouve tout le talent des concepteurs de « Jurassik Park ». Il y a enfin un peu d’action pure (le réalisateur prenait jusque là un malin plaisir à s’endormir sur certaines scènes). Malheureusement, le film nous laisse vite sur notre faim car il s’achève au bout d’une heure vingt. On était à peine rentré dans l’action.
De nombreux spectateurs étaient dépités à la sortie du cinéma d’avoir payer cinquante Francs pour « voir ça ». Je n’ai personnellement pas eu l’impression d’assister à un navet. Dans le même genre, il y a déjà eu bien pire.

Un principe veut qu’il faut sans exception se méfier des films dont l’unique argument publicitaire repose sur la filmographie de ses réalisateurs , de ses comédiens ou de ses auteurs des trucages qui, en l’occurrence, sont ceux qui ont élaboré les effets spéciaux de Jurassik Park.
Ce sont généralement des navets et Komodo en fait fièrement partie.

Alors qu’une psychologue décide de ramener un adolescent dans l’île où ses parents ont disparu sans laisser aucune trace, une horde de varans géants les attaquent ainsi que les rares occupants des lieux.
Si on s’attendait à ce que le scénario ne soit qu’un prétexte pour que le spectateur assiste à une course poursuite entre les héros et les «monstres » on peut dire qu’on s’attendait moins à ce que l’intervention de ces derniers soient aussi sporadiques et courtes .
En effet , soyez patients car il vous faudra attendre une bonne quarantaine de minutes avant d’en voir enfin un ! Et pour tenir jusque là il vous faudra supporter la présentation classique des personnages dont la principale caractéristique est une telle absence de charisme qu’on se fiche éperdument de leur sort !
D’autant plus qu’ils sombrent ,comme trop souvent dans ce genre de film, dans le ridicule, entre la psy qui hurle le nom du gamin dans les plantations (qui les a mise là d’ailleurs le lieu étant inhabité ?) alors que les varans la pourchassent (espère-t-elle les effrayer ? en tout cas ça marche pour nous !) et celui là qui trouve un moyen absurde de les tuer (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?). La réalisation est bien trop lente et sans originalité pour que l’on tente de s’y raccrocher.
Néanmoins quelques points positifs sont à souligner : les effets spéciaux sont d’assez bonne qualité bien que trop peu présents , le film présente des moments très drôles bien que non voulus par les réalisateurs ! (à voir et revoir en vidéo la scène des pièges tendus par l’adolescent qui regorge de quelques perles dignes des plus grands nanards !), et enfin il n’est pas trop long à supporter (moins de 90 minutes)..
En conclusion , un film à placer entre Anaconda et Lake Placid sur le podium des plus mauvais films d’horreur de ces derniers mois !

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